Confinés (partie 2)

Salut, après beaucoup d'attente pour certains, je poste la deuxième partie de "Confinés", demandé par deux personnes, à répétition. Je tiens à dire, avant que tu ne lises, que le début est sérieux, mais la fin se barre en cacahuètes, avant de rencontrer un mur pour la conclusion que je trouve pourrie. Bref, pour dire que ce n'est pas dans mes habitudes de poster quelque chose dont je ne suis pas fière, ou que je n'aime pas particulièrement. Pour moi, "Confinés" n'a pas de suite, alors si tu es resté sur ta faim avec la première partie, je te conseille vraiment de ne pas lire cette deuxième partie, qui risque de te décevoir. Si tu ne prends pas en compte mon avertissement, tant pis, et je te souhaite bonne lecture.
 
 
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Confinés (partie 2)
 
 
La fin de l'année scolaire c'était passée sans encombres de plus -l'attaque terroriste avait amplement suffit. Les élèves avaient dû obligatoirement consulter un psy, autant vous dire que cette idée ne m'avais guère enchantée. Je détestai parler de mes problèmes à des inconnus -qui plus est, à des gens qui n'en n'ont rien à faire. Je veux dire par là, qu'un psychologue s'occupe environ une vingtaine de patients, alors m'ajouter à cette liste pour que celui-ci regarde mon dossier quand il a rendez-vous avec moi, non merci. Évidement, le lycée à proposé son psy à lui, ce qui fait qu'il aurait eu à traiter 34 cas d'élèves choqués qui répétaient tous la même histoire -si ce n'est une légère variante à chaque fois, en bref, ce serait très long et ennuyant pour ce pauvre homme. C'est donc pour ça, que je me suis résolue -mes parents m'y ont obligée- à consulter une psy très sympathique et pas spécialement connue dans le métier. Elle se nomme Bénédicte St Puije -je sais, on pourrait penser qu'elle est vieille mais je vous assure qu'elle respire la vie du haut de ses 29 ans. Mes parents ont tenu à ce que je la consulte tous les jeudis soirs, et que je ne pourrai arrêter de la voir quand elle aura estimé mon état stable. L'attaque terroriste avait beaucoup affecté les autres lycéens, qui venaient souvent questionner les élèves de ma classe -comme s'ils avaient envie de se remémorer ce si joyeux souvenir. « Ça fait quoi de se faire tirer dessus ? » était la question favorite qui revenait sans cesse. Je me souviens que j'y avais répondu violemment. « Ça fait mourir. » Autant vous dire que ce seconde n'avait plus jamais posé de questions.
Assez parlé de cela. Comme je vous l'ai dit plus tôt, j'ai rendez-vous avec ma psy tous les jeudis, et Natsu à deux entraînements de basket le mardi, le jeudi et le vendredi, tandis que moi j'ai escalade le lundi. Ce qui nous laisse seulement les mercredis et les week-ends pour se voir en dehors des cours. Ma relation avec lui est de moins en moins électrique, mais de plus en plus tendue. Les débuts étaient très éprouvants pour moi et compliqué pour lui -il avait beaucoup de mal à mettre de côté son arrogance, et à repousser les autres filles qui lui couraient après car c'était une nouveauté pour lui « d'être en couple ».
Il avait plusieurs fois accéléré les choses, mais je le stoppai à chaque fois. J'étais encore vierge, contrairement à lui. Il avait plusieurs fois râlé que dire « être en couple » voulait forcément dire
« coucher ensemble dès le début ». Je me forçai à le contre-dire. Il ne comprenait pas que la plupart du temps, il était trop brusque. Ensuite, son caractère ultra-protecteur me gavait beaucoup -surtout quand il m'interdisait de faire un câlin à mon meilleur ami. Je lui reprochai souvent ce genre d'attitude, mais celui-ci semblait ne jamais comprendre.
Les fois où je lui reprochai son manque d'entrain pour « nous ». Il ne comprenait pas.
Enfin...
Aujourd'hui était mercredi, et il faisait mauvais. Nous étions en juin, mais l'humidité ambiante ne présageait rien de bon. Je me trouvais donc assise en salle de maths, aux côtés de Gajil, un garçon très perturbant mais plutôt gentil. Je recopiai les exercices que la prof notait au tableau au fur et à mesure, n'y comprenant rien. Quand la sonnerie sonna. Je relevai la tête, heureuse, mais ce fut de courte durée quand je réalisai que c'était la sonnerie confinement...Gaz. Oh non...Pas encore.
Je boudais en refermant la fenêtre, tandis que d'autres fermaient les volets. Bon, il fallait se confiner, mais pas contre des terroristes. Contre un ennemi invisible. Youpi.
Quelqu'un me saisit la main, et je n'eus pas besoin de me retourner pour savoir de qui il s'agissait.

- Je suis tellement heureuse de devoir me confiner à nouveau !

Le ton amer que j'avais utilisé se faisait bien ressentir.

- Moi aussi. J'espère juste qu'on va pas rester ici trop longtemps, on doit terminer à midi trente.

- Ah oui, c'est vrai.

Je soufflai en entendant la prof parler au téléphone.

- Allô, Brigitte ? Tu sais ce qui se passe ?

~ Désolée Collette, j'en sais rien, demande à Marius. Il saura t'expliquer, lui. Il est toujours au courant de tout.

- D'accord. Merci, je te tiens au courant.

Elle raccrocha, avant de composer un autre numéro.

~ Mouais allô ? Collette ?

- Marius, tu es au courant de l'alerte confinement ?

~ Non, je suis chez moi là, mais je m'en doute. Figure toi que moi aussi, je suis confiné.

- Que ce passe-t-il ?

~ L'usine AZF de Toulouse a explosé. Nitrate d'ammonium en liberté, et c'est toxique.

- Tu sais pendant combien de temps on reste confinés ?

~ Non, mais tu peux déjà prévenir tes élèves qu'ils rentreront pas ce soir chez eux.

- Quoi ? Mais je ne peux pas m'en occuper toute la journée !

~ Oh, Coco, tu es au courant que c'est de ton devoir ? Et puis pour tes gosses, ils sont en sécurité dans leurs école à eux. Imagine que les enseignants de leur école disent la même chose que toi ! Ce serait horrible, non ?

- ...Oui, tu as raison, Marius. Merci.

Collette raccrocha, et soupira. Nous allions passer une journée entière ici, quelle joie.

- Bon...Ok, les enfants ! On sort en rang deux par deux, et on va au hall !

- Oui, M'dame.

Nous nous exécutâmes, et nous sortîmes de la salle, et on s'installa dans le grand réfectoire du premier étage. Des grandes vitres donnaient vue sur la ville, l'extérieur. Je croisai les jambes face à la vitre. Heureusement qu'on ne nous obligeait pas à travailler. La classe des première 2 nous rejoignit, et je vis Mirajane au bras de Luxus me faire grands dignes. Elle se décolla de son copain pour me rejoindre, tandis que Natsu allait rejoindre son ami.

- Lucy ! C'est horrible, non ?

Avec son grand sourire, elle n'avait pas l'air plus catastrophée que ça. Je me contentai de hocher les épaules, indifférente. Mirajane salua Reby, qui lisait un livre à mes côtés, indifférente elle aussi à a situation. Gajil, son petit ami, ayant trop marre de servir de coussin, rejoignit Natsu et Luxus sous les protestations de mon amie.

- J'ai envie de rentrer chez moi...

Mirajane acquiesçai avec compassion, et sortit son portable pour jouer -il fallait bien s'occuper pendant le temps qui passait. Finalement, trois autres classes nous rejoignirent, et mon portable n'avait plus de batterie. Je le rangeai dans ma poche et allai voir Natsu, pour lui emprunter et jouer à Candy Crush.

- Natsu...

- Qu'est-ce qu'y a, Luce ?

- Prête moi ton portable, le mien a plus de batterie, je veux jouer à Candy Crush...

Il haussa un sourcil, et me tendit son portable. Je le remerciai et rejoignis mon groupe d'amies -maintenant composé de Reby, Mirajane, Jubia, Erza, et Lisanna, la s½ur de Mirajane, même si elle n'était pas vraiment mon amie. Je m'installai contre le mur et déverrouillai le portable -je connaissais le mot de passe, c'était ma date d'anniversaire. J'ouvris le jeu, et commençai le niveau 87. Natsu ne jouait jamais à ce jeu, et s'il le concevrait, c'était uniquement parce que moi l'utilisait.

- Ah, ça m'énerve...

Je perdais des vies petit à petit, il ne m'en restait qu'une. C'est là que je reçus un message.

De : Lisanna
Objet : Natsu-chéri, comment ça va ?

Je tapotai sur le clavier avec rage.

À : Lisanna
Objet : Natsu-chéri ? Tu te fous de moi ?

De : Lisanna
Objet : Bah quoi, jusqu'à maintenant ça t'as jamais dérangé...

Je retenais mes larmes de dévaler mes joues. Je me relevai et fondis sur Natsu.

- Natsu...

- Ouais ?

- Ça veut dire quoi, ça ?

Je montrai l'écran lumineux où un nouveau message de Lisanna venait d'arriver.

- Bah, c'est des messages.

Son ton neutre me cloua sur place. Il s'en fichait, de moi ? Il s'en fichait, du « nous » ?

- Des messages envoyés par une admiratrice, alors que tu es avec moi.

Ma voix tremblait, et mes yeux piquaient.

- Oui.

Je lui envoyai le portable dans la figure, et marchai du plus dignement possible aux toilettes -oui, il fallait rester digne en toute circonstances, c'est ce que Bénédicte me répétait à chaque séance.
Je sentais le regard de plusieurs élèves dans mon dos, et j'entendis les pas précipités de Natsu derrière moi. Je me dépêchai de rejoindre les toilettes, claquant la porte au nez de Natsu qui m'appelait. Je m'accroupis sous les lavabos, et entourai mes jambes de mes bras. Mon menton était posé sur mes avants-bras, et mes yeux étaient remplis de larmes. « Tu es une battante, Lucy, une battante ! » Je me remémorai les phrases encourageante de ma psy, qui disait que j'étais très forte. Oui, j'étais forte -et c'est pour ça que je ne devais pas abandonner face à Natsu. Je me relevai, essuyai mes yeux, et me rinçai le visage avec de l'eau avant de me remaquiller correctement. Je pris une grande inspiration et ouvris la porte. Natsu était appuyé contre le mur, et m'attendait -visiblement.
Je le regardai du coin de l'½il. Il c'était approché de moi, et avait attrapé mes poignets.

- Luce, pourquoi t'es en colère ?

Je faillis fondre en larmes -je dis bien faillis- et repris une grade goulée d'air. Je plongeai mes yeux dans les siens, cherchant une trace de regret. Mais pas la moindre goutte. Je secouai la tête en lui passant devant.

- Luce !

Petit détail : Il tenait toujours mes poignets. Je me retournai avec exaspération.

- Luce, pourquoi t'es partie comme ça, et tout ?

- Pas très perspicace, mon lapin.

Il haussa un sourcil avec incompréhension.

- Tu ne comprends pas les autres, comment veux-tu que je reste avec toi ?

- Je comprends pas quoi ?

- Cherche par toi même.

Je libérai mes mains et rejoignis les classes. Comment faire comprendre à Natsu que son comportement était horrible pour moi ? Il fallait que je demande conseille à Mirajane.

- Mira, je peux te parler ?

- Bien sûr !

Je l'entraînai vers un coin tranquille, et exposai mon problème. Main sur le menton, elle réfléchit longuement.

- Il faut que tu lui rendes la pareille.

Mon haussement de sourcils la fit soupirer.

- Tu vas sortir avec un garçon, et il va voir ce que ça fait !

- Tu veux dire que je dois sortir avec quelqu'un, l'embrasser, alors que je ne l'aime pas ?

- Exactement.

- Impossible. Je ne ferai pas ça.

- Mais tu peux lui dire que tu ne veux plus être avec lui, et que tu veux rencontrer d'autres mecs.

Je le regardai longuement, avant d'acquiescer.

- Allez, vas d'ors et déjà lui dire !

Elle me poussa vers Natsu qui m'observait bizarrement. Je respirai un grand coup, tandis que Mirajane pressait ma main d'un geste rassurant. Enfin, je m'avançai d'un pas décidé vers le garçon qui allait entrer dans une rage folle. Je lui attrapai le bras et il se laissa entraîner, attendant des explications.

- Natsu, j'ai prit la décision de ne plus sortir avec toi. Ton comportement m'insupporte, et je ne veux pas continuer comme ça.

- Quoi ?

- Tu as bien entendu.

- Pourquoi ?

- Je veux rencontrer d'autres garçons.

Je croisai les bras pour me donner plus d'assurance, face au déluge de paroles qui allaient m'engloutir. Le garçon face à moi serra et desserra les poings, avant de me jeter un regard furieux et triste. Je déglutis, mais il se contenta de voûter les épaules et de partir tristement vers ses amis.
Plusieurs heures plus tard
La fin de l'alerte confinement gaz sonna, et ce fut avec le sourire que je sortis du lycée, pour aller chez moi. Je n'avais pas de devoirs -je les avais fait durant la journée où nous étions entassés- et je me couchai de bonheur, trop fatiguée pour me changer. Le lendemain, en allant au lycée, je me dis qu'il serait temps de faire  comprendre à Natsu que mes paroles étaient tout ce qu'il y a de plus sérieux. J'entrai donc dans l'enceinte et me dirigeai vers Leon, qui se voûta en me voyant arriver.

- Salut, Leon !

- Salut...

Son comportement m'intrigua, mais je n'y fis pas plus attention que ça.

- Je me disais que peut-être, on pourrait déjeuner ensemble un de ses quatre...

- Euh, oh, salut !

Il fit de grands signes à une personne invisible, avant de me laisser en plan. Je restai figée pendant quelques instants, avant de me secouer et d'aller voir Hibiki.

- Eh, Hibiki !

- Oh, qui vois-je, là-bas ?

Je le scrutai. Il pointait le vide.

- Y a personne...

- Sir Happy !

Il rejoignit les toilettes, et je me retournai, complètement sonnée. Que se passait-il ici ? Je me retrouvai nez à nez avec Jellal, qui fit un sourire constipé avant de rejoindre Hibiki.

- Bon sang !

- Bah Lulu, on dirait qu'y a une couille dans l'potage !

- Luxus !

- C'est moi.

- Tu sais pourquoi la plupart des garçons m'évitent ?

- Je sais pas si je dois te le dire...

- Allez, s'teu-plaît !!

- Bon, ok...

- Il a quoi ?!

...

Je n'en revenais pas...Je marchai d'un pas militaire jusqu'aux vestiaires des garçons, Natsu venait de finir son entraînement de basket. La porte s'ouvrit sur Grey, qui ne semblait pas surpris de me voir.

- Salut Lucy.

- Salut. Natsu est dedans ?

Il acquiesça et je le décalai pour pouvoir passer.

- Euh...Tu ne devrais pas...

Trop tard. Je venais dans l'antre interdite aux filles. Plusieurs garçons -complètement nus- se tournèrent vers moi. J'étais complètement rouge, et j'entendis le rire de Grey derrière moi. Je soufflai tandis que les mecs s'empressaient de se cacher avec des serviettes, t-shirt, et mains -bref, ce qu'ils avaient sous la main. Je balayai la pièce du regard, et ne voyant pas Natsu, Je refermai les portes et décidai d'aller aux douches -il s'y trouvait probablement.

- Lucy, c'est quoi, ça ?

Je regardai Sting, nullement gêné de sa nudité devant mon intrusion. Il se moquait de moi.

- On dirait un pénis, mais en plus petit, Sting.

Il ouvrit la bouche et les yeux, sous ma réplique. Les garçons autour de lui étaient hilares.
Je repris mon chemin et entrai dans les douches. Elles sont toutes individuelles, et ont toutes des portes battantes. Heureusement, sinon je me serai résolue à y aller les yeux fermés. Je scrutai les tête dépassant des cabines, et enfin, en voyant une rose, je me dépêchai de la rejoindre.

- C'est quoi ton problème ?

Plantée devant la cabine, poings sur les hanches, je cris sur Natsu, sous la douche.

- Salut Luce !

Son sourire d'abruti me fait rentrer dans une rage folle. J'entends des murmures à côtés, et me tourne vers trois joueurs qui commentaient la scène.

- Bon sang, rincez-vous et foutez le camp ! J'essaie d'engueuler votre capitaine !

Le rire de Natsu me parvint aux oreilles, alors que les trois garçons se dépêchèrent de m'obéir comme s'il recevait l'ordre d'un sergent de l'armée. Ils éteignirent leur douche, enroulèrent une serviette autour de leur taille et déguerpirent comme s'ils étaient poursuivis par la peste. Natsu éteignit sa douche et s'appuya sur les battants.

- T'as interdit aux mecs du lycée de m'approcher ?! Tu es sérieux ?!

Je le regardai dans les blancs de yeux, et aucun remord ne fait surface. Il était fier, en plus !

- Natsu, tu ne peux pas menacer tous les mecs du lycée de leur botter le cul s'il me touchent ! -les réactions de certains faisaient peur à voir !

- Je n'ai pas menacé tous les mecs du lycée. Je me suis contenté de le dire aux grandes gueules qui ont tout répété bien comme je pensais.

- Alors pour toi, c'est « si je ne peux pas l'avoir, alors personne ne l'aura » ?!

- Mais non, ça aurait l'air d'un psychopathe. Non, non, je l'ai fait pour ton bien, Luce.

Je haussai les sourcils, attendant la suite.

- Je sais que tu es toujours amoureuse de moi, et que t'as pas envie de sortir avec des mecs autres que moi, mais tu le feras pour confirmer ce que tu m'as dit hier. J'ai prit des précautions, c'est tout.

Quel prétentieux !

- Si tu sors avec un autre, tu finiras par le regretter tu te sentiras bête quand tu réaliseras tout ça. Je t'ai épargné cette souffrance et cette honte. Tu me remercieras plus tard.

Je me retint de rire tellement son arrogance est drôle.

- Qu'est-ce qui se passe ici ?

Je sursautai en voyant le coach entrer dans la salle de douche.

- Salut, Gildarts. Ce n'est pas ce que tu crois.

- Ce que je crois, c'est que tu te douches devant ta copine.

- Dans ce cas, ce n'est pas ce que tu crois. Mais je te jure que c'est innocent. Il ne vas rien se passer de sexuel. J'essaie de la reconquérir.

Le coach ouvrit la bouche, puis la referma avant de la rouvrir. Je ne savais pas s'il était amusé, énervé ou s'il voulait juste oublier l'épisode. Il finit par tourner les talons en hochant la tête.

- Poursuivez.

Je m'esquivai à la suite du coach, mais Natsu me retint.

- Tu vas où comme ça, Luce ?

- Je suis venue te hurler dessus, mais maintenant j'ai finit, alors je m'en vais.

- Super, tu as finit de crier. Maintenant je veux que tu me parles. Je ne te lâcherai pas tant que tu ne l'auras pas fait.

- J'ai pas envie de parler.

- Tant pis pour toi, fallait pas venir. Pourquoi tu as rompu avec moi ?

- Je t'ai déjà dit que...

- Je sais ce que tu m'as dit. Mais je veux que tu m'expliques.

Je m'éloignai un peu de lui, secouai la tête avant de me lancer.

- J'ai rompu avec toi parce que tu te fiches de notre couple. Tu te fiches que des filles te tournent autour, mais quand je parle à un garçon, tu le menace de mort. Tu te fiches de ce que je ressens, tu te fiches de tout, dans notre « nous ». Tu voulais savoir, maintenant tu sais. Laisse moi partir, maintenant.

Natsu me jaugea du regard, et finalement me prit dans ses bras. Je rougis à cause de sa nudité, mais me laissai faire.

- Désolé, Luce, je savais pas. En même temps, quelle idée de ne rien dire ! Tu aurais pu t'exprimer ! Je vais faire comprendre aux autres filles que je suis avec toi, ok ? Et...Je vais être moins possessif...

- Ravie de te l'entendre dire.

Finalement, il me lâcha, et je me dépêchai de déguerpir des vestiaires, mais j'attendis Natsu devant la porte. C'était un imbécile arrogant, mais il était ce qu'il était, et je l'aimais malgré ça..
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Confinés (partie 2)

Tags : Confinement - blog lucy natsu

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Comments :

  • Nxtsu

    16/04/2018

    Yeimii wrote: "Voilà t'as trouvé le mot à ma place xD ❤"

    Ah ? xD ❤

  • Yeimii

    16/04/2018

    Voilà t'as trouvé le mot à ma place xD ❤

  • Nxtsu

    16/04/2018

    Yeimii wrote: "Genre y'a un passage qui ressemble à the Deal de Kennedy xD ❤"

    Je m'en suis inspirée xD ❤

  • Yeimii

    16/04/2018

    Genre y'a un passage qui ressemble à the Deal de Kennedy xD ❤

  • OneLucyManga

    30/11/2016

    Fairy-nalu-fan wrote: "C'etais un super suite j'ai adorer ta bien fait de la faire.
    ps: dsl de pas avoir commenter plustot probleme avec l'appli sur telephone
    "

    Merci beaucoup, je suis contente qu'elle te plaise !
    Ne t'inquiète pas, tu n'es pas obligée de commenter tout de suite !

  • Fairy-nalu-fan

    30/11/2016

    C'etais un super suite j'ai adorer ta bien fait de la faire.
    ps: dsl de pas avoir commenter plustot probleme avec l'appli sur telephone

  • OneLucyManga

    31/10/2016

    Dragneel-Sarah wrote: "Super suite j'ai ADORÉ *^* continue comme ca ;)"

    Merci beaucoup, conte te qu'elle te plaise ;)

  • Dragneel-Sarah

    31/10/2016

    Super suite j'ai ADORÉ *^* continue comme ca ;)

  • OneLucyManga

    24/10/2016

    Candisx wrote: "Ah oui j'espère bien que tu la laisse en ligne ! Heureuse que tu es de nouveau le sourire ;)"

    Merci ;) je la laisse, cadeau !

  • Candisx

    24/10/2016

    Ah oui j'espère bien que tu la laisse en ligne ! Heureuse que tu es de nouveau le sourire ;)

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