You will never have me → Partie 2, Cas N° 654

Partie 2 :
Cas N°654
 
Assise dans la chambre dans laquelle je me suis réveillée, je me trouve face à Lévy, qui me donne des informations. Je me demande ce que je fais là. J'aurai tellement aimé mourir simplement ! Ne pas être ici, mais plate comme une crêpe après ce foutu accident de voiture !
 
- Tu devrais voir ça comme une deuxième chance, s'interrompt Lévy.


Je hausse les épaules. Je n'ai pas envie de discuter de ça.
 
- Bon, comme tu voudras, dit Lévy en haussant également les épaules. Bon, reprenons.
 
Cela faisait plus d'une heure qu'elle parlait es règles que je devais respecter, et ça commençait clairement à m'ennuyer. J'acquiesce de temps en temps, pressée d'en finir. Enfin, quand elle referme la bouche et soupir longuement, je me redresse.
 
- C'est finit ?
 
- Oui, dit-elle nerveusement. Tu sais, Lucy, c'est dans ton intérêt de te plier aux règles. Je m'inquiète pour ta mission.
 
- Tu n'as pas à t'inquiéter. Je suis assez grande pour me gérer toute seule.
 
- Ce n'est pas ça qui m'inquiète. Je m'inquiète à cause de Natsu Dragnir. Tu risques de faillir à ton rôle à cause de lui, explique-t-elle en évitant mon regard.


- Pourquoi ? Je murmure, soudaine attentive à ses paroles.


- Eh bien, commence-t-elle en gesticulant, je...Je...Le connaissais...Et...
 
- Attends...Tu étais vivante, avant ?
 
- Mais oui ! Je suis morte, et Hadès m'a accueillit ici. Il ne m'a pas renvoyé en Gardien, et je dois m'occuper des nouveaux Gardiens ! S'écrie-t-elle, offusquée.


Je la fixe longuement, avant d'acquiescer avec des yeux amusés.
 
- Bref, tout ça pour dire que Hadès ne t'as pas attribué le cas le plus simple, murmure-t-elle tristement.


- Ne t'en fais pas pour moi, Lévy !
 
- Hmm, soupire-t-elle. Allez, viens, je dois te renvoyer chez les mortels, reprend-t-elle en se levant. Suis moi.
 
Je m'exécute, et elle avance d'un pas mécanique dans le couloir, mais au lieu de tourner à droite, comme nous l'avions fait un peu plus tôt, nous tournons à gauche. Elle avance vite, sûrement pressée de me renvoyer et de s'occuper de quelqu'un d'autre. Elle se stoppe devant une porte dorée, et, surprise, je lui entre dedans.
 
- Aïe, dis-je.


- Désolée.
 
Elle pousse le battant, et entre sans me jeter un regard. Je dois l'avoir vexé, mais je ne m'en formalise pas et entre à mon tour dans la pièce. Je reste bouche-bée sur la pas de la porte. Des lits, des centaines de lits, séparés par des rideaux de couleur blanc-cassé, alignés le long de la vitre couvrant un mur. Je jette un regard circulaire. Des humains, pour la plupart des jeunes, des adolescents et des enfants, sont tous reliés à une même machine posée devant moi. Je la contourne, appréhendent la suite. Sur l'écran vert, un nombre, 643, suivit d'un prénom et d'un nom de famille. Un bourdonnement retentit, avant de s'estomper, et le numéro passe à 644 dans un petit déclic sonore. Une lumière violette clignote un instant, avant qu'un fil relié au bras d'une adolescente d'environ 15 ans, aux cheveux bruns, s'illumine. Dans un bourdonnement, l'adolescente perd ses couleur, devenant entièrement grise, avant d'être parcourue de traits noirs et blancs, puis elle s'efface lentement. La lumière violette s'est éteinte, et la jeune fille disparaît complètement. Un panneau lumineux affiche « libre », au dessus du lit, avant que la machine recommence ses actions, passant au numéro 645. La porte s'ouvre derrière moi, et la tornade blanche entre avec un adolescent sur les talons. Grand, blond, il devait avoir aux alentours de 18 ans.
 
- Changement de programme pour Luxus Drear. Gobi Kame, son Protégé, vient de mourir. Attribuez lui le cas 897, il est libre. Gobi Kame se chargera du cas 1203, finit-elle sa tirade.


Aussitôt, deux hommes en costard ordonnent au blond de le suivre dans « la salle de Repos ». Il les suit avec nonchalance, tandis que la jeune femme aux cheveux blancs se tourne vers. Je m'aperçois alors qu'elle a de magnifiques yeux bleu clair, mais mon admiration est de courte durée, car elle se met à crier, couvrant le bourdonnement de la machine.
 
- Lévy, on ne laisse pas un Gardien sans surveillance ! Suis moi, m'ordonne-t-elle.


Je m'exécute, et elle me fait asseoir sur le lit libéré précédemment par la jeune adolescente.
 
- Attribution ? Demande-t-elle en prenant un stylo et un bloc-note.


- Pardon ?


- Pitié ! Souffle-t-elle, exaspérée. Je te demande ton Protégé !
 
- Mon Protégé ?
 
- C'est pas vrai, lâche-t-elle au bord du désespoir en prenant sa tête dans sa main. On ne t'as pas attribué un humain sur lequel veiller ?
 
Dès que sa phrase me parvint aux oreilles, je souris.
 
- Si, le...Euh...654, je crois.
 
Elle arque un sourcil en attrapant un classeur vert sur la table. Elle le feuillette, puis relève les yeux sur moi.
 
- Lucy Heartfilia ?
 
- Oui, je réponds.


Elle coche la petite case à côté de mon prénom, alors qu'un bip strident sort des hauts-parleurs.
 
« Alerte, alerte. Le Gardien du 654 n'est pas branché. Alerte, alerte. Lucy Heartfilia demandée de toute urgence en salle de Retour. Je répète, Lucy Heartfilia, Gardien du 654 demandée de toute urgence en salle de Retour. »
 
- Oh, ça va, elle est là, peste la tornade blanche.


Rageusement, elle s'empare d'une pique en métal et me tire mon avant-bras avant de me l'enfoncer. Je pousse un petit cri de douleur, mais elle ne me laisse pas le temps de protester qu'elle m'allonge déjà de force dans le lit. Je tente de lui résister, mais je sens un liquide m'engourdir, et je me laisser finalement tomber mollement sur le lit.
 
« Lucy Heartfilia branchée. Alerte annulée. Alerte annulée. »
 
J'entends un vague soupir, et aperçoit la silhouette floue de la jeune femme aux cheveux blancs. Elle discute avec une fille de taille moyenne, aux cheveux bleus, que je reconnais être Lévy. Celle-ci s'approche de moi, et s'empare de ma main.
 
- Lucy, tu m'entends ?


- O...Oui, réussis-je à sortir, malgré l'amertume qui se répand dans ma bouche.


- D'accord. O.K, chuchote-t-elle. Tu vas voir, le renvoi est indolore. Tu vas te réveiller quelque part, près de Natsu. Surtout, ne panique pas. Tu vas t'en sortir. Tu mettras sûrement du temps pour te rappeler tout ça, mais le produit injecté dans tes veines agira. Il te dictera de protéger Natsu jusqu'à ce que tu te souviennes de tout. Fais attention, parce que tant que le produit sera actif, tu ne transgresseras pas les règles. Au moment où tu reprendras conscience et que tes souvenirs reviendront, tu seras en acte de casser les règles. Alors tu seras immédiatement rappelée le lendemain de ta mégarde, et tu seras rappelée ici définitivement. Sauf si Hadès change d'avis et qu'il accepte que tu recommences une deuxième fois, achève-t-elle en pressant ma main.


Je lui souris, signe que j'ai tout enregistré.
 
- Je...Je me souviendrai de...Tes paroles ?
 
- Non. Du moins, pas tant que le produit sera actif.
 
Je lui souris de plus belle en fermant les yeux.
 
- Bon voyage, Lucy. Et ne déçois pas Hadès.
 
~***~
 
Il fait noir. Si noir...J'essaye vainement d'ouvrir les yeux. Impossible, ils sont collés ensemble. Je sens mes membres me courbaturer, et des fourmillements désagréables me parcourent les jambes. Ma tête est lourde, si lourde...Mais je n'ai pas mal. Pas de migraine, juste cette horrible sensation de danger. De ne pas être là où il faut. J'essaye de me redresser. Je n'y arrives pas ; je reste donc clouée sur le sol dur. J'entends des voix, des murmures, mais impossible de distinguer ce qu'ils disent. Ma tête tourne trop pour ça, et il faut d'abord que je me repère pour essayer de savoir ce qu'il m'arrive. Je fronce les sourcils. Je ne devais pas avoir eu un accident de voiture ? Je suis probablement dans le coma. Je me souviens aussi de mon accident.
Trop récent pour oublier. Cette peur qui me serrait la gorge, m'empêchant de hurler. Je revois encore et toujours cette soirée, qui me hante dès que je ferme les yeux.
Je revois le sourire vainqueur de Loki, sa tête qui se tourne vers moi, pour me parler, et les phares jaunes de la voiture qui arrive sur nous. Je me vois lui crier de faire une embardée, et il obéit en tournant violemment le volant sur la droite. La voiture nous touche, enfonçant ma portière, tandis que la nôtre valdingue dans le fossé. Je vois Loki crier, je vois le sol basculer, l'herbe se retrouver en haut. Je vois aussi les gens qui s'arrêtent et tentent de nous porter secours, et je vois aussi les lumières bleues des ambulances. Puis, je vois plus que du noir. Exactement comme maintenant. Alors, oui, je ne vois que cette solution. Je suis dans le coma.
La seule chose qui me pose problème, c'est ce matelas dur comme de la pierre. Normalement, ils sont moelleux. Je fais un nouvel essai pour ouvrir les yeux.
Ils s'ouvrent. Je me redresse. Il fait sombre, mais pas noir. Un lampadaire éclair faiblement la rue, où je suis assise sur le trottoir. Je ramène mes jambes vers moi, et grimace. Elles sont endormie.
Minute...
J'étais censé être dans l'hôpital, après mon accident !
Je bouge lentement la tête, recouvrant mes esprits. Je fouille dans mes poches, cherchant le petit objet qui pourrait me donner tant de réponses. Quand ma main se pose dessus, je me dépêche de le sortir et d'examiner mon visage dans le reflet. Je ne croise que mon regard chocolat, stupéfait. Je n'ai aucune marque sur la figure, et si ce n'est que mes courbatures, je ne ressens aucune douleur. Bizarre.
Je soumets le reste de mon corps au même examen minutieux, mais aucune trace de sang, ou de quelque chose qui pourrait indiquer que je me trouvais dans une voiture renversée dans un fossé.
Soudain, une porte s'ouvrit, et une silhouette sortie dans la nuit. Elle hurla plusieurs choses, avant de claquer la porte derrière elle et de sortir du jardin, avant de tourner dans ma direction. Mon cerveau se met à marcher au ralentit, au fur et à mesure que l'inconnu se rapproche. Il passe sous la lumière du réverbère, et la seule chose frappante qui me passe par l'esprit est la couleur de ses cheveux. Roses. Des cheveux roses...Bizarre.
Oh, Lucy, reprends toi ! Tu te trouves assise sur un trottoir, on ne sait où, alors que tu es censée être dans une voiture, à côté de ton meilleur ami, en train de mourir ! Et la seule chose qui te frappe est la couleur des cheveux de ce type sortit d'une maison en criant ! Reprends toi, bon sang !
Je secoue la tête. Mauvaise idée, je perds mes repères et vacille, manquant de m'étaler de tout mon long sur le sol en béton.
 
- Eh !
 
Je ne fais pas attention à la personne, sûrement surprise de trouver une jeune fille mal en point sur un trottoir, et me contente de poser mes mains de part et d'autre de mes jambes, essayant de garder un certain équilibre. Je ferme les yeux, car les points noirs dans mon champ de vision ne m'aident pas grandement.
Je sursaute et me force à les rouvrir quand je sens deux mains puissantes se refermer sur mes épaules.
 
- Oh, ça va ?
 
Je croise un regard, qui me glace sur place. Vert onyx, les iris les plus belle qui m'ont jamais été donnée de voir. Je reste cependant pas longuement dessus, examinant le reste du corps. Une peau mate, un débardeur orangé qui mets en valeur les muscles bien dessinés du garçon, et des traits fins. Son visage est tout aussi beau. Ses traits sont fins, bien dessinés, sa mâchoire, carrée, et ses dents blanches, avec d'infimes petites canines plus longues que la normale.
 
- Oh ! Tu m'entends ?
 
Je me retiens de me secouer la tête, et me gifle mentalement. Lucy, réveille toi !
 
- Je...Euh...Oui, je crois, je chuchote, rouge, par la proximité du garçon.


- Tu crois ? Répète-t-il en haussant un sourcil. Comment tu es arrivée ici ?
 
- Je...Je ne sais pas, je réponds, honteuse.


- Hmm, réfléchit le jeune homme. Comment tu t'appelles ? Tu as une famille, quelqu'un à contacter ?
 
- J-...
J'essaye de répondre, mais mon estomac se noue, m'empêchant de produire le moindre son.
 
- Je-...


Je baisse les yeux. Mon corps m'indiquait clairement qu'il fallait que je me taise.
 
- Je...Lucy, je m'appelle Lucy, j'articule, tant bien que mal.


- Lucy, hein ? M'observe-t-il. Et tu as quelqu'un que je peux appeler ?
 
Cette fois, je suis prise d'un haut-le-c½ur. Je ne devais pas répondre, je le savais.
 
- Non.
 
- Tu n'as personne ? Pas de parents, pas d'amis ?
 
- Non, je répète.


Il me fixe longuement, avant que son regard descende plus bas. Il examine mon visage, mon corps. Je me tortille, gênée. Il sourit moqueusement.
 
- Tu as quelque part où dormir ?
 
- Non.
 
- Tu ne viens pas de quelque part ?
 
- Si, je murmure, ma voix à peine audible.


- Et d'où viens-tu ?
 
D'un accident de voiture. Je suis censée être à l'hôpital, dans le coma.
 
- Je ne sais pas. Je...Je me souviens plus, je mens.
 
- Tu as perdue la mémoire ?
 
- C'est possible. Je ne sais même pas comment j'ai atterrit ici, je m'énerve en désignant la rue.
 
- Calme toi, Lucy, souffle-t-il dans un geste apaisant. Tu n'as qu'à venir dormir chez moi ce soir, si tu veux. Je t'emmènerai à l'hôpital demain.
 
Non, pas l'hôpital, il ne fallait pas. Cependant, je me contente d'accepter sa proposition, mécaniquement. Il se relève, et me tend sa main. Je la saisis, et il me tire debout avec force.
 
- Natsu, sourit-il en gardant ma main dans la sienne.


Une lumière rouge s'allume dans ma tête. J'ai déjà entendu ce prénom.
 
- Natsu...Dragnir ? J'hésite.


Il hoche la tête sans me quitter des yeux.
 
- On se connaît ?
 
- Je...Non, je ne crois pas...
 
Il fronce les sourcils, un peu surpris.
 
- Mais alors comment...
 
- C'est un sentiment. J'ai l'impression de te connaître, alors que c'est sûrement la première fois que je te vois, j'explique en choisissant mes mots pour éviter de passer pour une cinglée.


Il cherche un instant dans sa mémoire, mais finalement se contente d'hausser les épaules. Puis il m'intime de le suivre, ce que je fais, en marchant derrière lui, sans pouvoir m'empêcher d'observer son dos. Large, musclé, et sûrement chaud et rassurant. Je détourne les yeux, sans me contrôler.
 
- On est où, ici ?
 
- Comment ça ? Demande Natsu en tournant la tête vers moi.


- Ben...La ville, le pays...On est où ?
 
- T'es vraiment paumée, toi, souffle-t-il. On est à Magnolia, dans le Royaume de Fiore.
 
- Ah bon. Je ne connaissais pas ce pays, je murmure.


カメ (Kame) = Tortue
 
~***~
 
Natsu me traîne dans son appartement. Je me débats, prétextant que j'allai trouver un endroit pour passer la nuit, mais impossible de le faire me lâcher.
 
- Tu ne sais rien de moi. Je suis peut-être une serial-killeuse ! Je cris.


- Je pense que je n'aurai aucun mal à me défendre, dans ce cas, sourit-il, amusé.


- Ne te moque pas, je menace, très sérieuse.


- Ah oui, sinon quoi ?
 
- Je vais t'assommer avec une pelle et t'enterrer vivant.
 
- J'aimerai bien voir ça.
 
Je tourne la tête, rouge, gênée par son sourire enfantin qu'il affiche.
 
- Bon, je te laisse un de mes t-shirt, et un caleçon en tant que bas, dit-il en me tendant les habits en question.


- Non mais ça va pas ? Je hurle, aussi rouge qu'une tomate trop mûre.


- Me dis pas que tu vas rester avec les mêmes fringues pour dormir, grimace-t-il.


- J'ai pas dit ça non plus !
 
- Alors quoi ? Tu vas dormir nue ?
 
- Tais-toi ! Je grince en lui donnant un coup de poing dans l'épaule.
 
Il rigole, et je sens la chaleur monter d'un cran. Je me détourne de lui et me dirige vers le salon, gênée.
 
- Attends, me retient-il en m'attrapant le poignet. Je voulais pas te vexer, ajoute-il.
 
- Tu ne m'as pas vexé, je chuchote. C'est juste...Gênant. Je ne te connais pas.
 
- Où est le problème ? Tu as peur que je ne t'agresse ? Hasarde-t-il avec un sourire carnassier.


Tout à coups, je ne me sens plus rassurée du tout. Surtout en voyant ce sourire. Je déglutis.
 
- Tu y as cru ? Questionne Natsu avec un sourire moqueur.


- Absolument pas, je bougonne, rouge.


Il s'esclaffe, me laissant regagner le canapé où je m'assieds correctement, en essayant de reprendre mes couleurs. Je reste assise sans bouger, jusqu'à ce que le garçon me rejoigne, et se laisse tomber souplement à mes côtés. Je sursaute et me décale à l'extrémité du sofa. Il me jette un regard en coin, amusé, et me lance les affaires, qu'il avait sortie pour moi, au visage. Je reçois le t-shirt dans la figure, et le caleçon sur le ventre. Je les dégage rapidement de moi et les pose sur l'accoudoir.
 
- Mets les. Je ne reste pas avec une fille qui ne se change pas, annonce-t-il, catégorique.
 
- Mais je veux pas, je bafouille.
 
- Lucy-...Lucy comment ?
 
- Lucy tout court, je réponds.
 
- Eh bien, Lucy-Sans-Nom-De-Famille, je t'ordonne de filer mettre ces vêtements ou je jure que je te jette à la porte dans le froid, claironne-t-il.
 
Je me lève, résignée, et saisis les vêtements en passant devant lui, tête basse.
 
- En plus il en est fier, je fulmine.
 
- Oui, se marre-t-il en allumant la télé.
 
Je me dirige vers la salle de bain, en choisissant une serviette, et en fermant la porte à clef derrière moi, et me déshabille, non sans avoir vérifié que la porte était belle et bien fermée et qu'on ne pouvait l'ouvrir de l'extérieur. Assurée, j'entre dans la douche, et me relaxe sous l'eau.
Enfin, je sors de la douche, et me sèche, avant de faire un blocage sur ma tenue. Je l'observe longuement, avant d'enfiler mon soutien-gorge, et de passer le t-shirt de Natsu au dessus de ma tête, puis j'enfile le caleçon. Un peu trop large, j'utilise une élastique qui traîne sur le bord du lavabo pour resserrer le sous-vêtement. Je décide finalement d'ouvrir la porte, extrêmement honteuse, et regagne le salon, où je trouve Natsu, absorbé par un match de basket.
Je retourne à ma place abandonnée, rouge, en tirant sur le bas du vêtement, gênée. Natsu ne sourcille pas, et me jette à peine un regard.
 
- C'était pas si compliqué.
 
Je l'ignore et me concentre sur l'écran lumineux, en adoptant un visage impassible malgré ma gêne.
 
~***~
Three-shot répertorié ici et n'hésite pas à laisser un avis !
 
You will never have me → Partie 2, Cas N° 654
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You will never have me → Partie 2, Cas N° 654

Tags : You will never have me - NaLu - OS NaLu

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Comments :

  • OneLucyManga

    04/12/2016

    Meridia-Elysio-toirrac wrote: "J'ai hâte de voir ça !
    De rien, tu le mérites vraiment !
    "

    Merci ! Merci beaucoup !

  • Meridia-Elysio-toirrac

    04/12/2016

    J'ai hâte de voir ça !
    De rien, tu le mérites vraiment !

  • OneLucyManga

    04/12/2016

    Meridia-Elysio-toirrac wrote: "Super deuxième partie ! J'ai hâte de voir comment tout ça va se finir (mais pas trop hâte que l'histoire se finisse pour autant...c'est compliqué !)"

    Oh, merci beaucoup ! Je ne dis rien dur la suite des événements, sauf qu'il y aura beaucoup de NaLu et que la dernière partie sera probablement plus longue !
    Merci encore !

  • Meridia-Elysio-toirrac

    03/12/2016

    Super deuxième partie ! J'ai hâte de voir comment tout ça va se finir (mais pas trop hâte que l'histoire se finisse pour autant...c'est compliqué !)

  • OneLucyManga

    30/11/2016

    YoruNoShimai wrote: "Merci ! De rien !
    Bisous !
    "

    De rien !
    Bisous !

  • OneLucyManga

    30/11/2016

    Candisx wrote: "D'acc j'ai saisi x3"

    Heureusement pour moi !

  • Candisx

    30/11/2016

    D'acc j'ai saisi x3

  • YoruNoShimai

    30/11/2016

    Merci ! De rien !
    Bisous !

  • OneLucyManga

    30/11/2016

    Candisx wrote: "Ah, oki merci xD
    Non, elle est très bien décrite, c'est juste le fait que l'écran passe d'un numéro à un autre en faisant disparaitre le Gardien
    "

    De rien x3
    Oui, la machine envoie le Gardien à son Protégé xD

  • Candisx

    30/11/2016

    Ah, oki merci xD
    Non, elle est très bien décrite, c'est juste le fait que l'écran passe d'un numéro à un autre en faisant disparaitre le Gardien

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